Escrime para-olympique.
Aujourd’hui nous vous commencons à présenter les gens étonnants, lesquels ont pu vaincre leur maladie et traumas, prendre en main le fleuret, l’épée et le sabre, et se prouver qu’ils sont de véritablestireurs. La fondation internationale de bienfaisance «Pour l’avenir de l’escrime» réalise beaucoup de programmes, lesquels sans aucun doute favorisentle développement de l’escrime en Russie etdans d'autres régions du monde. L’un des programmes des activités de la fondation est «Le développement de l’escrime para-olympique en Russie”, et en faisant connaisance avec les héros de notre recit, nous voulons rendre grâce aux dirigeants de la fondation etau fondateur Alisher Usmanov.
Les monologues sur le thème principal.
Ludmila Vasilieva, ganante de la Coupe du monde
Moi j’habitais une petite ville, Belozersk, région de Vologda. Après avoir eu une pneumonie mes jambes se sont paralysées. Jusqu’à présent les médecins ne savent pas établir un diagnostic de cette maladie.. Actuellement je fais une quatriéme annéeà l’Institut d’Etat social et humanités à Moscou. Il y a deux ans je suis venue par curiosité à la section d’escrime chez Elena Belkina. A ma confusion je ne savais pas que l’escrime pour handicapés existait. Il me semblait toujours que pour faire de l’escrime ilfallaitse déplacer vite sur la piste. Elena Borisovna nous a expliqué les régles de l’escrime et nous a montré des sujets d’escrime para-olympique par vidéo. D’abord pour moi j'étais simplement intéressée de m’entraîner, mais maintenant l’escrime est devenue pour moi une maniére de vivre. Dans l’escrime on peut exploser et j’ai compris qu’on peut gagner en profitant dela force, mais aussi on peut gagner par l’esprit, par là l’escrime permet d’égaliser les forces des gens de préparation et de forme physique différentes.
L’escrime para-olympique progresse depuis déja beaucoup d’années dans le monde. En Russie l’escrime pour handicapés est apparue seulement récemment et voila pourquoi nous ne pouvons pas gagner les compétitions quoique nous sommes déja gagnants de la Coupe du monde. Une sportive de Hong-Kong gagne toujours les compétitions de fleuret, parce qu’elle possèdeune bonne technique et une trèsgrande vitesse et elle a une grande expérience. Mais nous n’avons pas de l’intention de désarmer. Après la compétition nous regardons les combats par vidéo avec notre maître d’armes et nous les analysons ensemble. Quand j’arrive au tournoi suivant, il me semble que je sais déja les méthodes de la lutte contre mes adversaires.
Pendant le championnat du monde à Turin pour la première fois nous avons fait la connaissance des membres de notre équipe nationale sélectionnée. Nous avons regardé leurs combats, en supportant.Il m’est restéen mémoire en particulier, une rencontre par équipes feminines pour la première place: Russie – Italie. Car les compétitions avaient eu lieu en Italie, les tireuses Italiennes avaient le grand soutien des spectateurs, mais malgré cela nos filles-fleurettistes ont gagné. Avant le championnat du monde Tatiana Kolchanova, journaliste renommée, nous a fait présent de son livre «Les différentes faces de l’Escrime». Grâce à ce livre nous avons pu à l’avance faire connaisssance avec nos vedettes de l’escrime et reconnaitre leur visage dans la salle d’armes. Nous disions : “Regarde, c’est Stanislav Pozdnyakov , mais c’est Pavel Kolobkov!”
Qu’est ce que nous donne l’escrime? Toute notre vie a changé. Nous nous entraînons ensemble, nous fréquentons, nous connaissons le monde. Parmi nous beaucoup de personnes profitent de l’escrime comme un moyen de la réhabilitation. Une fille, en débutant l’escrime, d’abord n’a pas pu porter le masque et tenir le fleuret, il fallait l’attacher à sa main. Mais maintenant elle n’a aucun problème ni avec le masque, ni avec fleuret et elle tire aussi bienque les autres. J’ai commencé à pratiquer l’escrime en ayantune bonne forme, parce que autrefois j’ai participé àdes compétitions de vitesse en fauteuil pourhandicapés. Pour moi c'était plus facile et plus rapide que pour les autres de m’adapter en escrime.
Je rêve après avoir finir mes études à l’institut, de rester à Moscou pour travailler et pour m’entraîner, cardans la petite ville, où je vis en permanence, il n’y a pas de travail pour moi. Je fairai tout mon possible pour devenir très bonne spécialiste dans ma profession et gagner le championnat du monde.
Ksenia Ovsiannikova, championne de Russie.
En juillet 2001 j’avais eu un trauma.. Je faisais du plongeon. J’ai pris mon élan, mais la berge argileuse était glissante, et moi je me suis écartée sans succès et j’ai plongé dans peu de profondeur. En définitive j’ai euune fracture de la colonne vertébrale avec déplacement et le trauma de la moelle épinière. Après avoir eu un trauma,pendant six mois je pouvais seulement être couchée. Voilà je me suis trouvée en fauteuil pour handicapés. A présent je fais mes études à l’Institut d’Etat social et humanités à Moscou à la faculté des langues étrangeres. J’ai assez de temps et j’ai appris à en profiter. Je parleanglais,français, allemand et portugais. Récemment je me suis mis à apprendre le japonais.
Lorsque j’ai fais la connaissance d' Elena Belkina, elle s'occupait de sélectionner une équipe nationale d' escrimeurs handicapés. Elle nous a racontél' histoire d’un escrimeur connu de Hongrie Pavel Saikerech, qui, il y a quelques années avait eu un accident de voiture et en devenant invalide en fauteuil, avait fait une tentative de suicide. Il a demandéà son ami Schandor Batysie: “Avance stp mon fauteuil vers la fenêtre – je suis fatigué de vivre”. Schandor lui a répondu: “Non, jamais! Toi ,non seulement tu vivras, mais encore du tireras!” Maintenant Pavel Saikerech est un homme unique, qui a gagnéaux Jeux olympiques et il est champion des Jeux para-olympiques. De plus il a appris cinq langues étrangères et il est le père de trois enfants.
Grâce à l’escrime j’ai l’ocasion de rencontrer mes adversaires pendant les compétitions et de parler aveceux dans leur langue maternelle. Je pratique l’escrime 3-4 heures tous les jours. En 2008 à Pekin se dérouleront les Jeux para-olympiques et nous espérons que notre équipe Russe pourray participer pour la première fois. Et voilà pourquoi, chaque fois après l’entraînement nous chantons ensemble notre hymne national.
Natalia Labazova.
Je fais ma quatrième année à l’Institut d’Etat social et humanités à Moscou à la faculté des mathématiques appliquées. J’ai debuté l’escrime dès que la section d’escrime pour handicapésest apparue dans notre institut. Je suis venue regarder, qu’est-ce que l’escrime signifie, et après, sans réflechir, j’ai pris une décision pour commencer à m’entraîner. Je peux vous dire que maintenant l’escrime est une partie de ma vie. Dans l’escrime tout me plait : m’exercer à la cible, prendre des leçons individuelles et participer à la compétition. J’ai déja participé aux Championnats de Russie et Coupes de Russie, à la Coupe du monde à Varsovie et au championnat du monde à Turin. Je n’ai pas encore beaucoup de succés aux compétitions internationalles, mais mes adversaires pratiquent l’escrimedepuis 10 ans . Nous nous entraînons beaucoup et nous connaissons bien nos adversaires et nous espérons pour l’avenir les obliger à faire état de nous.
Je profite bien demes connaissances professionnelles que j’ai reçu à l’Institut. Je travaille à un site internet d’escrime para-olympique et enregistre des cassets vidéo.
Nikolas Loukyanov.
J’ai eu un trauma après déja avoir fini mes études au lycée technique. J’ai faitun plongeon et je me suis cassé la colonne vertébrale.Pendant quatre années j’ai été couché presque sans bouger. Une fois chez-nous au Centre de la réhabilitation “Golouboe” Elena Belkina est venue et elle m’a proposé d’essayer de commencer à faire de l’escrime. Elle venait au Centre pour me donner la leçon d’escrime. D’abord je l’ai prisdans une position “à moitié couché”, puis en étant assis. J’ai été fatigué trés rapidement, mais Elena avait beaucoup de patience et ne voulait pas se tenir pour battue. En ce moment c’est mon papa qui m'accompagne toujours à la salle d’armes pour m’entraîner. Pendant mes premièrs entraînements je ne pouvais pasme déplacer sans l'aide de quelqu’un, de mon fauteuil pour handicapé au fauteuil spécial pour l’entraînement d’escrime. Mais quatre semaines après j’ai pu faire cela moi-même. J’aime beaucoup l’escrime. Malgré la fatigue énormeen même temps j’éprouve plein de plaisir. J’espére qu' en juillet je pourrai participer au Championnat d’Europe.
Traduction en français par Katerina Pakueva Correction par Françoise Leclerc
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